lundi 29 février 2016

Moment de détente à la bibliothèque

Voici comment Isabelle Haugmard nous invite dans son livre 

Bols chantants tibétains et de cristal

"Dans mes soins individuels et mes ateliers de sons, j'utilise les bols chantants et vaisseaux de cristal, ainsi que diapasons de différentes fréquences, harpe tubulaire, gongs, carillons, tambours, cloches...
...
J'ai toujours été à l'écoute de la nature et des sons, des éléments (terre, eau feu, air), sensible aux chants des oiseaux, aux chants des dauphins, baleines... Ils sont présents dans mes compositions musicales et s'harmonisent avec les instruments que j'utilise.
 

Les connaissances que j'ai acquises au travers de trente ans de démarches personnelles, recherches et pratiques, me permettent, aujourd'hui, de vous guider dans le monde thérapeutique des sons avec les bols de métal et de cristal, afin de vous sentir en harmonie avec l'univers.
C'est avec un réel plaisir que je vous parlerai de ceux que j'aime appeler, au quotidien, mes amis, mes compagnons, et qui sont mes instruments.

Bon voyage au pays des bols sonores ! "


Disponibilité
Tullia



lundi 22 février 2016

Coup de coeur pour Satchmo

Les nostalgiques de cette époque sauront tout de suite de qui il s'agit .... un certain Louis Armstrong de son vrai nom.

Les surnoms Satchmo ou Satch proviennent de Satchelmouth « bouche-sacoche », qui décrit son embouchure. Ces termes font référence à la manière dont il tenait sa trompette lorsqu'il jouait. Elle était placée sur ses lèvres de telle façon que, lorsqu'il jouait de longues heures, la trompette laissait une empreinte sur sa lèvre supérieure.  Ces problèmes de lèvres l'amèneront à développer plutôt son côté chanteur. 

Son talent de trompettiste, son charisme, ses qualités de show-man et sa personnalité généreuse ont forgé au fil du temps sa renommée internationale. Il a créé un nouveau style vocal, le scat (forme de jazz vocal où des onomatopées sont utilisées plutôt que des paroles), ce qui a fait de lui l'un des chanteurs de jazz les plus influents de son époque. Durant plus de quarante ans, de tournées en tournées, Louis Armstrong restera le meilleur ambassadeur du jazz à travers le monde entier.

Durant sa longue carrière, il joua et chanta avec les plus importants instrumentistes et chanteurs, parmi lesquels, le singing brakeman Jimmie Rodgers, Bing Crosby, Duke Ellington, Fats Waller, Fletcher Henderson, Bessie Smith, mais aussi Ella Fitzgerald.

Armstrong eut beaucoup de morceaux à succès, notamment C’est si bon, Stardust, What a Wonderful World, When the Saints Go Marching In, Dream a Little Dream of Me, Ain't Misbehavin', Stompin' at the Savoy et tant d'autres que la liste serait trop longue.

Mais écoutez plutôt :




Si l'envie vous prend de jouer, fredonner ou même chanter à tue-tête sous votre douche quelques-uns de ses succès, la bibliothèque vous propose des partitions dont la dernière acquise avec 18 succès de l'artiste : 


Disponibilité


Patricia

lundi 15 février 2016

A l'affiche : Alcina à l'Opéra des Nations

Première représentation à Genève ce soir de Alcina de Haendel. Ce dramma per musica  baroque résonnera dans le tout nouveau théâtre éphémère en bois érigé à la Place des Nations, une belle occasion de découvrir l'acoustique du lieu.



 Découverte des décors lors de la journée portes ouvertes,
cop. GTG Samuel Rubio

 
La bibliothèque vous suggère de replonger dans le texte musical original publié dans l'édition complète des oeuvres de Händel, la Hallische Händel-Ausgabe chez Bärenreiter, d'après les sources autographe et d'exécution. Le volume consacré à Alcina comprend la partition intégrale avec ses différentes versions de 1735, 1736 et 1737, ainsi que la reproduction du livret en italien et sa traduction allemande.

Le rôle-titre d'Alcina sera servi par la soprano Nicole Cabell. " Elle devra être capable de modeler finement son instrument, passant d'une voix petite à une voix quasi monstrueuse... et développer un son du piano au crescendo, au vibrato, au trille, au decrescendo, démontrant ainsi ses pouvoirs, qui incluent ses pouvoirs vocaux ! C'est un personnage redoutable, un monstre, unique dans l'oeuvre de Händel. Chez elle le contraste entre sa beauté, sa puissance et son caractère maléfique doit ressortir. Même s'il n'y a pas d'indication forte, piano ou autre dans la partition, le texte et la nature des intervalles nous renseignent sur l'exécution. Il est évidemment nécessaire d'être familiarisé avec les codes, qu'il est parfois possible de violer. La basse continue est là pour entraîner et inspirer le chant, et lui donner les couleurs et la pulsation voulue par le texte." (propos de Leonardo Garcia Alarcon recueillis dans Scènes Magazine no 279)

Leonardo Garcia Alarcon dirigera depuis le clavecin un petit effectif de l'OSR auquel se joint son ensemble baroque la Cappella mediterranea : une harpe, 2 luths, 2 clavecins et une viole de gambe.

Pour tout savoir sur cette production lire le dossier pédagogique préparé par le Grand Théâtre à destination des enseignants.

Disponibilité
Tullia


lundi 8 février 2016

Voyage en musique, ou, Quand les lieux inspirent les musiciens

Les titres d'oeuvres musicales, que ce soit en musique classique ou actuelle, regorgent de références à des pays, des villes, des continents. Comment ces lieux ont-ils influencé les compositeurs ? Des souvenirs, des voyages, des amours, de la nostalgie ?

Quoiqu'il en soit, la bibliothèque vous propose en ce moment dans ses vitrines un voyage musical à travers le monde. Tous les continents - mise à part l'Antarctique qui est sans doute moins inspirante - sont représentés, avec une prédominance européenne.


cop. zazle.ch/iArtPrints

Embarquement 

Les amateurs de pays nordiques iront se promener en Finlandia (Sibelius) ou à Stockholm (Aubert), voire même bouger sur des danses norvégiennes (Grieg).

De passage en Espana (Chabrier), vous pourrez aller avec le barbier de Séville (Rossini) passer une nuit à Madrid (Glinka).

Votre séjour en Italie vous laissera sans doute un inoubliable souvenir de Florence (Tchaikovsky) et des fontane di Roma (Respighi).

Plus proche de chez nous, en douce France (Trenet), vous ferez un crochet par la ville lumière : Paris, soit en compagnie de Milhaud ou de Zaz.

Outre-Atlantique, vous passerez par New York, New York (Minelli) et San Francisco (Le Forestier) avec un détour par Québec love (Charlebois), avant d'aller saluer le chanteur de Mexico (Lopez) et Maria de Buenos Aires (Piazzolla).

Du côté de l'Africa (Saint-Saëns), rendez visite à l'Italienne à Alger (Rossini) avant de filer à Alexandrie Alexandra (François).

En revenant de 7 jours de Pékin ou de Shanghaï (Indochine), selon la saison à laquelle vous voyagerez, vous arriverez peut-être pour le jour de la première neige au vieux Japon (Inghelbrecht).

Et pour finir votre tour du monde musical, allez passer quelques mesures sous le soleil des Marquises (Brel) ou à Hawaii (Beach Boys). 

Inspiration

Pour faire ce tour du monde, nous avons été inspirées à notre tour par le livre d'Alain Le Triboche : Recueil thématique d'oeuvres musicales pour la classe qui propose entre autres des listes de morceaux selon des thèmes (l'amour, les animaux, les danses, les légendes, la nature, les prénoms, les saisons...).

Bon voyage !
Fabienne




jeudi 4 février 2016

A l'affiche : Koyaanisqatsi en live au Victoria Hall


En partenariat avec Espace 2, Antigel invite le compositeur Philipp Glass en clôture du festival 2016. Sur le site du festival, on peut lire : 

1982. Le cinéaste Godfrey Reggio réalise «Koyaanisqatsi», un documentaire hypnotique sans fil narratif, dialogue ou personnage principal. Ambition de cet OVNI cinématographique produit par Francis Ford Coppola: dresser au fil de séquences sidérantes un portrait de notre monde en mouvement. Individu et liberté, nature et technologie, urbanisme et solitude. 
Philip Glass sera donc au Victoria Hall pour diriger son Ensemble avec lequel il se produit depuis 1968. A l'époque où il est abordé par Godfrey Reggio, Glass est déjà connu pour ses oeuvres minimalistes. Film sans parole, "la musique de Glass - dans les propos de Sébastien Chapuys de Critikat - tient lieu de discours. Presque religieuse, elle appelle à entrer en transe durant les scènes lentes et contemplatives, puis son accélération démentielle éprouve autant les sens du spectateur que le déferlement frénétique des images (Koyaanisqatsi [en langue des Amérindiens Hopi : "Vie tumultueuse"] n’est pas un film reposant). Grâce au respect de Reggio pour le travail de Glass, le rythme des images est en parfaite osmose avec celui de la musique : contrairement à tant d’autres réalisateurs, il a monté ses images en fonction de la partition plutôt que d’exiger qu’elle s’adapte à ce qui était montré à l’écran".


Extraits de Na-qoy-qatsi


Koyaanisqatsi est la première partie d'une trilogie The Qatsi Trilogy réalisée par le documentaliste américain. Le film confronte le monde de la nature à celui du monde industrialisé, citadin et technologique! Intéressant de revoir cette fable écologiste presque 30 ans après sa sortie en salle... s'il reste encore des places disponibles pour les deux représentations données au Victoria Hall !

Muriel