lundi 31 janvier 2011

Le troisième homme d'un film

Le troisième homme d’un film c’est celui qui compose la musique, après les deux autres auteurs que sont le réalisateur et le scénariste.
Alexandre Desplat, consacré compositeur de musique de film en 2010, incarne donc le rôle du troisième auteur !  Il était l’invité du Festival tous écrans à Genève cet automne et présenté comme "le digne héritier des maîtres français de la musique de film que sont Georges Delerue, Antoine Duhamel, Michel Legrand ou Maurice Jarre". Après quelque 70 longs métrages à son actif, il a récemment rythmé l’excellent thriller de Roman Polanski : The Ghost writer ou encore le dernier Harry Potter.

A la bibliothèque, nous vous proposons plusieurs partitions d’Alexandre Desplat dont la récente acquisition The curious case of Benjamin Button pour version piano solo.
 Muriel





A lire: l’Hebdo du 27.10.2010 « Alexandre Desplat mène la musique à Genève »

lundi 24 janvier 2011

Epitaphe : 1963-2010

La partition se présente un peu comme une épitaphe :


Deux dates sur fond noir : 1992-2009 permettant de parcourir les succès du groupe de hard rock suisse Gotthard. Hasard malheureux, cet automne, le groupe se voit subitement devenir muet par le décès accidentel de son chanteur Steve Lee !

L’album vous permettra de vous remémorer la voix qui s’est tue… Let it rain, One life, one soul, Lonely people, All I care for…


Muriel

jeudi 20 janvier 2011

John Rutter à Coppet

Le Magnificat de John Rutter est une joyeuse célébration en hommage à la Vierge Marie et inspirée par les festivités liées à cette occasion dans des pays comme l'Espagne, le Mexique et Puerto Rico.
Suivant l’exemple de J. S. Bach, John Rutter a choisi d’intégrer au texte original du magnificat, un poème anglais du 15ème siècle « Of a Rose », la prière « Sancta Maria », et un « Sanctus » inspiré du chant grégorien.


John Rutter est un compositeur et chef de chœur britannique, né le 24 septembre 1945. Héritier de la tradition liturgique anglaise, il compose principalement des pièces religieuses qui peuvent être aisément interprétées par des chœurs non professionnels.
La première de ce Magnificat fut donnée le 26 mai 1990 au Carnegie Hall et fut dirigée par John Rutter en personne.


Venez vous laisser charmer par cette œuvre brillante, puissante, lumineuse et pleine de finesse à la fois et dont certains diront qu’ils furent parcourus de frissons jusqu’à l’accord final…



L’ Ensemble vocal de Terre Sainte, l’Orchestre Philharmonique Romand, la soliste soprano Laura Andres, dirigés par Serge Ilg, vous proposent trois concerts ce week-end au Temple de Coppet :


Vendredi 21 et samedi 22 janvier à 20 h 30
Dimanche 23 janvier à 17 h 00 


Patricia

lundi 17 janvier 2011

Les destins brisés du rock

Ils sont morts jeunes. Noyade, assassinat, crash d’avion, accident de la circulation, overdose, suicide, crise cardiaque, maladie… Combien de rock stars ont été stoppées en pleine ascension dans leur carrière ? Ces destins brisés abruptement, souvent précédés d’une vie toute en démesure, ont contribué à créer le mythe.

Le rock’n’roll, dès la fin des années 50, devient une culture à part entière, un phénomène de masse, très vite récupéré par l’industrie du show-business. Tout en suivant le cours de l’histoire et de ses événements, le rock’n’roll crée et invente au fur et à mesure sa propre mythologie, avec sa cohorte d’idoles et de martyrs, de tabloïds, de succès, de scandales, de drames et d’impostures, mais demeure incontournable et référentiel grâce à ses propres codes.


Buddy Holly

Si aujourd’hui le rock s’est assagi, la seule valeur qui perdure, intemporelle et stupéfiante (au sens large du terme) demeure dans la veine même de sa création et de ceux – chanteurs, auteurs, compositeurs, musiciens – magnifiques et désespérés qui ont bâti sa légende et gravé dans la cire et dans nos cœurs de fameuses mélodies, des voix inoubliables… Et parce qu’ils étaient jeunes, purs, fous, impatients, incompris, malades, abandonnés ! La mort les a fauchés vite et sans état d’âme !

L'exposition à la Bibliothèque musicale s’inspire largement du livre «Les destins brisés du rock» de Bruno de Stabenrath, auteur au destin brisé lorsqu’en 1996, après avoir signé un contrat dans une maison de disques avec son groupe JamB4, il est victime d’un grave accident de la route qui le laisse tétraplégique.

Cette exposition a lieu jusqu'au 18 mars 2011.

Disponibilité de l'ouvrage de références et des partitions

Patricia 

jeudi 13 janvier 2011

Concerts des jours sensibles

cop. Didier Ortelli

A y regarder de près, on pourrait croire que l'orchestre joue dans une salle de concert traditionnelle ! Il n'en est rien. Les musiciens sont installés dans la Salle Opéra au rez de chaussée de l'Hôpital cantonal ! Bientôt, malades, familles, personnel des HUG et mélomanes de l'extérieur se côtoieront le temps d'une symphonie ou d'un concerto. Derrière ces moments de partage, l'énergie et le talent d'un chef d'orchestre, Eric Bauer, qui dirige l'Ensemble instrumental romand et anime les Ateliers d'orchestre depuis plus de dix ans. Sa volonté : être présent aux HUG les "jours sensibles", ceux des  jours fériés, et offrir un moment convivial à ceux qui seraient malgré tout esseulés, alités dans les étages supérieurs.

cop. Julien Gregorio / HUG / Eric Aldag

Ce dimanche à 17h, l'Ensemble instrumental romand donnera un concert "hors les murs" à la Salle Franck-Martin !
Outre Mozart et Haydn (symphonies no 29 et 83 respectivement), les auditeurs pourront entendre (ou réentendre) les Métamorphoses de Richard Strauss. L'oeuvre dans sa forme originale a été créée en 1946 pour 23 cordes sous la baguette de Paul Sacher. C'est la version subtile pour septuor à cordes qui nous tiendra en haleine dimanche prochain dans un langage tonal poussé dans ses derniers retranchements. Réjouissons-nous !


Muriel

lundi 10 janvier 2011

Coup de coeur pour la Traviata

La Traviata est l'opéra qui a fait rêver mes années d'adolescente. L'intrigue romantique y est pour beaucoup. Inspirée du roman La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas, c'est l'histoire d'un grand amour entre une courtisane et un jeune homme de bonne famille. Amour évidemment contrarié par le beau-père qui voit d'un très mauvais oeil l'union de son fils avec une femme de si piètre condition, le scénario se termine alors tragiquement par le sacrifice, puis la mort de l'héroïne, Violetta.

La musique de Giuseppe Verdi donne vie à l'histoire de manière magistrale. Son génie a produit l'un des opéras les plus célèbres du répertoire, un succès mérité.



J'ai beau avoir écouté et réécouté cet opéra à de multiples reprises, à chaque fois l'émotion suscitée par la musique me tire quelques larmes, en particulier les sublimes duos d'amour interprétés par Placido Domingo et Teresa Stratas dans le film inoubliable de Franco Zeffirelli.


A l'Alhambra, la Traviata est à l'affiche jusqu'au 16 janvier avec Opérami !

Disponibilité : partition - livret

Tullia

lundi 3 janvier 2011

Bienvenue

Après l’ouverture de la bibliothèque à la Maison des arts du Grütli en 1989…


après celle de son espace en libre accès en 2006…


voici l’ouverture de La partoche, le blog de la Bibliothèque musicale de la Ville de Genève !

Au fil des semaines, vous découvrirez nouveautés, coups de coeur, points d’actualité ou thématiques développées ici ou là dans nos expositions.

L’année 2011 pourrait bien rimer avec les anniversaires de Gustav Mahler, Jim Morrisson, Miles Davis ou encore être rythmée par les 20 ans de la Fête de la Musique à Genève !

Que ce nouvel espace vous permette aussi de communiquer avec la bibliothèque que vous la fréquentiez ou pas ! (en laissant un commentaire ou par mail : bmus.web [at] ville-ge.ch)

Bienvenue et excellente nouvelle année 2011 que nous vous souhaitons d’exception, en glanant des rythmes et des notes sur nos rayons ! Grâce à vous, nos documents deviendront musique

Muriel